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PROPOSITION DE LOI financement Retraite du Groupe Communiste et Répubicain déposée à l'assemblée
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Retraites
Une mobilisation historique
Malgré les votes au canon à l’Assemblée nationale, malgré les manoeuvres dilatoires au Sénat, malgré les menaces physiques du ministre de l’éducation envers les lycéens, c’est une immense mobilisation qui a déferlé sur toutes les villes de France. Plus nombreuse, plus déterminée, plus jeune et plus joyeuse que jamais, historique !
Le gouvernement désormais ultra minoritaire voit ses mensonges s’écrouler un à un. Les arguments d’autorités de la droite ont vécu. Une autre reforme des retraites doit voir le jour, une reforme qui ne soit pas dictée par le MEDEF. Aujourd’hui c’est un peuple sûr de lui et sûr de son droit qui vient de dire son fait à Nicolas Sarkozy.
Le président n’a plus le choix. S’enferrer d’avantage serait irresponsable. Président de tous les français, il doit se rendre à l’évidence et abandonner sa reforme. Le débat parlementaire doit être stoppé. La discussion avec les syndicats doit reprendre depuis le début.
Pierre Laurent, secrétaire national du PCF
Les retraites :
Les propositions de financement
une question brûlante,
un enjeu de civilisation
Le système de retraites est confronté à des problèmes démographiques
réels mais surtout au chômage et à la destruction des emplois qui minent
les recettes. Les retraites sont systématiquement présentées comme une charge,
un boulet pour la société et pour les entreprises
Pourtant, articulées à une politique familiale dynamique et moderne comme à une politique de formation
(des jeunes, mais aussi d’une formation tout au long de la vie) et à une création d’emplois
efficace, elles contribueraient au contraire au développement économique et social...
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Lire l'ensemble de l'analyse et des propositions:
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Ambroise CROIZAT :
Ministre des Travailleurs AMBROISE CROIZAT, métallurgiste, communiste, homme d’une très grande valeur humaine lisez ci-dessous:
Sécurité sociale
À l’occasion du lancement d’un Manifeste pour une Sécurité sociale universelle, les héritiers du ministre PCF lancent un appel à étendre la protection sociale au monde entier.
Contre les attaques de Sarkozy et du patronat sur la protection sociale, c’est Croizat et son œuvre qu’il nous faut, plus que jamais, en France et dans le monde ! Le lancement, jeudi matin à la Maison des métallos, à Paris, d’un Manifeste pour une sécurité sociale universelle est venu le rappeler opportunément (1). Signé par Liliane Croizat, la fille d’Ambroise, Pierre Caillaud-Croizat, son petit-fils, le syndicaliste Bernard Lamirand et l’ex-inspecteur du travail Bruno Guérard, ce texte appelle à renouer avec le souffle transformateur du ministre communiste qui, sur la base du programme du Conseil national de la Résistance (CNR), avait mis en place notre système de protection sociale : il s’agirait de créer une Sécurité sociale universelle, placée sous l’autorité des Nations unies (ONU) et financée par des droits de tirage spéciaux sur le Fonds monétaire international (FMI).
Lire l'article:
http://www.humanite.fr/social-eco/contre-sarko-croizat-toujours-483974
Tandis que le gouvernement instaure une journée de carence pour les fonctionnaires et une quatrième pour les salariés du privé, le président annonce une réforme du financement de la Sécu.
«La fraude, c’est la plus terrible et la plus insidieuse des trahisons de l’esprit de 1945. C’est la fraude qui mine le fondement même de la République sociale », rien de moins ! Candidat ou président ? Nicolas Sarkozy a en tout cas revêtu hier à Bordeaux le costume d’un « protecteur » du modèle social français, tout à la fois pour pourfendre les fraudeurs de la Sécu, assurer le SAV (service après-vente) de sa réforme des retraites – qui aurait selon lui sauvé le système par répartition –, et annoncer la mise en chantier d’une réforme du financement de la protection sociale. L’habillage est très « idéologique », sur le modèle de la campagne de 2007, avec maintes références au programme du CNR, au général de Gaulle et « aux frères d’armes » de la Résistance. Le terrain sur lequel s’engage le candidat-président paraît, au regard de ces évocations, plutôt décalé et même déplacé. Car c’est celui de la droite dite « populaire » et de l’extrême droite : les pauvres, ces « assistés », et les fonctionnaires comme boucs émissaires. Un terrain labouré depuis des mois par l’UMP.
Les chiffres tronqués des arrêts maladie.....
Le renoncement aux soins explose en France....
Premier au hit-parade de la fraude, le travail non déclaré...
Accidents et maladies du travail : le patronat ne veut pas payer...
Exonérations de cotisations patronales, un trou de 30 milliards...
Lire l'article:
http://www.humanite.fr/social-eco/sarkozy-casse-le-modele-francais-en-fraude-483733
L’Humanité a chiffré le coût des mesures d’austérité – TVA, impôts, mutuelles, etc. – annoncées en août et en novembre pour un couple avec deux enfants et un célibataire.
Voir l'article:
http://www.humanite.fr/social-eco/plan-fillon%C2%A0-la-facture-detaillee-et-expliquee-483435
Sur le Blog de la fédération du Bas-Rhin:
Pour suivre la campagne nationalement:
"La France devra produire 21 millions de mêtre-cubess supplémentaires de bois en 2020 (...) dans un contexte de concurrence européenne et mondiale."
Nicolas Sarkozy Discourt d'Urmath (Bas -Rhin) en Mai 2009
700 C'est le nombre de suppressions de postes programmées par le prochain contrat de plan Etat-ONF ramenant, en 2016, le nombre total de salariés à 8800 en diminution de 40% par rapport à 1985.
24, c'est le nombre de suicides recensés parmi les agents de l'ONF depuis 2005
Une série de suicides affecte l’Office national des forêts, où le malaise est grandissant parmi les fonctionnaires patrimoniaux transformés en agents commerciaux. La prochaine mort programmée est-elle celle du service public de la forêt française promise à la surexploitation marchande ?
Var, envoyé spécial. À Bormes-les-Mimosas, charmante commune balnéaire voisine du cap Nègre, une grande maison de sept pièces et 183 m2 habitables est à vendre en bordure de la forêt des Maures. Il s’agit en fait d’une maison forestière, à la fois logement de fonction et bureau d’un ancien agent de l’Office national des forêts (ONF). Son poste a été supprimé à l’occasion d’une énième restructuration de ce service public créé en 1964 sur les décombres de l’administration des Eaux et Forêts. « L’ONF cherche à faire rentrer de l’argent par tous les moyens, la vente de son patrimoine immobilier en est un », déplore Arnaud Reusser, en poste dans le haut Verdon où il est chargé de gérer des centaines d’hectares de mélèzes, sapins et autres pins sylvestres appartenant à l’État (forêt domaniale) ou aux communes. C’est « sa » forêt comme il dit et comme s’y attachent tous ces fonctionnaires d’État entrés par passion dans cette peu banale carrière. « J’ai vu des collègues pleurer et partir en dépression après une tempête qui avait abîmé leur forêt », raconte Arnaud Reusser, qui se dit « mal payé mais très heureux de travailler pour les générations futures ». Recruté comme contractuel après la tempête de 1999 puis ayant réussi le concours de forestier, son enthousiasme de départ semble intact. Quoique, ces derniers temps, le jeune homme en vert « assermenté et armé pour faire aussi la police de la chasse » broie du noir. « Les effectifs diminuant sans cesse, les surfaces à gérer pour ceux qui restent en poste sont de plus en plus étendues. Nous n’arrivons plus à assumer toutes nos missions, qui vont de la préservation de la biodiversité à l’accueil du public. Nous sommes débordés et nous sommes de plus en plus poussés à nous concentrer sur des tâches de commercial de l’usine à bois que devient la forêt publique. Ce n’est pas comme ça que je voyais mon métier lorsqu’on m’a confié une forêt pour la léguer en bon état ! »
Cette dévalorisation du métier de forestier, garde ou technicien, est à l’évidence liée aux problèmes de financement que rencontre l’ONF depuis une dizaine d’années. Depuis sa création, cet établissement public industriel et commercial (Epic) a deux sources de financement : les ventes de bois (100 % des recettes dans les forêts domaniales, 10 % à 12 % dans les forêts communales) et une aide annuelle de l’État appelée « montant compensateur ». Un mode de financement d’autant plus aléatoire qu’il dépend du cours du bois, lequel est fixé in fine par les marchands lors des adjudications ou des ventes aux enchères descendantes. Il a été divisé par deux en dix ans. Partant de là, deux options s’offraient : déconnecter le financement de l’ONF de la spéculation sur le bois ou bien produire plus pour espérer gagner plus. C’est cette dernière option qui a été mise en œuvre, enrobée d’un vernis écolo pendant le Grenelle de l’environnement, où il a été décidé de produire 10 millions de mètres cubes supplémentaires de bois de chauffage d’ici à 2020, chiffre porté peu après à 21 millions de mètres cubes supplémentaires par celui pour qui l’environnement commençait à bien faire. La production actuelle se situant aux alentours de 13 millions de mètres cubes.
Pour Pascal Leclercq, secrétaire général de la CGT forêt, on se dirige ainsi vers « une surexploitation de la forêt en oubliant qu’elle est avant tout un écosystème qui peut donner matière à production mais qui joue aussi un rôle social et environnemental ». Dans ce massacre à la tronçonneuse néolibérale qui se profile, les agents de l’ONF, garants de l’intérêt général, apparaissent comme des gêneurs. Et leurs salaires comme une variable d’ajustement. C’est donc à la hache que l’on taille dans les effectifs : 700 suppressions de postes programmées d’ici à 2016 !
L’ONF, depuis dix ans, est sans cesse « réformé ». De nouvelles méthodes de management ont fait leur apparition dans le même temps où se mettaient en place des contrats d’objectifs. « La tâche principale de l’agent consiste désormais à récolter en temps et en heure le volume de bois fixé et à trouver des clients pour l’acheter », explique Pascal Leclercq, qui estime que l’on est passé en quelques années dans les forêts publiques d’une « gestion de bon père de famille à une rentabilité commerciale à court terme ». « Le dernier stage de formation que j’ai suivi s’intitulait “écoute client” », raconte Arnaud Reusser.
Cette réorientation de la politique de l’ONF permet-elle d’expliquer les vingt et un suicides de fonctionnaires patrimoniaux en quelques mois, les deux derniers au début de l’été ayant eu lieu dans des départements aussi différents que la Lozère et la Gironde ? Pour Pascal Viné, nouveau directeur général de l’ONF, en visite récemment dans le Var, « il est très difficile de relier directement le malaise social actuel aux suicides » (Var Matin du 17 août 2011). Il faut cependant remarquer qu’en proportion la tragédie est plus importante qu’à France Télécom, dans ce service public qui ne compte plus que 9 500 salariés. Tous les syndicats de l’ONF font en tout cas, avec plus ou moins de précautions d’usage, la relation directe entre « nouvelles méthodes de management et souffrances au travail ». La CGT faisant remarquer que nombre de ces fonctionnaires qui ont mis fin à leurs jours dans un contexte de « privatisation rampante » étaient des anciens, attachés avant tout à l’éthique de leur métier.
Des anciens qui ont vu peu à peu le martelage – l’apposition d’une double marque de l’État sur un arbre à couper, fierté des forestiers – être remplacé par un peinturlurage anonyme. En Provence, un privé, gros employeur de la région, en a profité pour s’approprier 400 m3 de bois en saccageant une forêt domaniale. Il ne lui en a coûté qu’une faible amende. Face à la pression de ce marchand de bois, l’État a reculé, la civilisation aussi.
Philippe Jérôme
REPERES:
Les forêts et espaces boisés couvrent 16 millions d’hectares dans l’ hexagone, en hausse de 20 % ces trente dernières années.
Les taux de boisement en France métropolitaine varient de 5 % (dans la Manche) à 62 % (dans le Var).
Les forêts privées représentent 71 % des volumes de bois exploités sur pied.
Depuis 1987, environ 6 000 emplois ont été supprimés à l’ONF, soit 40 % de l’effectif initial.
L’ Office national des forêts compte environ 9 500 agents, dont les deux tiers, recrutés sur concours, ont le statut de fonctionnaires d’État, sont assermentés et armés.
Le bois représente actuellement 70 % des énergies renouvelables utilisées en France, un nombre qui devrait doubler d’ici à 2020.
Cet article a été publié par l''Humanité du lundi 12 septembre 2011 ICI
Autre article sur le sujet:
Le vice-président communiste de la Lorraine, d’où est partie la pétition «SOS forêts», envoie une volée de bois vert à Sarkozy.
Monsieur le président, nous vous faisons une pétition que vous lirez peut-être si, comme nous l’espérons, cinq cent mille personnes au moins la signent… Ainsi aurait pu se conclure au printemps dernier la réunion de syndicalistes lorrains qui, en plein malaise social à l’ONF, ont lancé ce « SOS forêts » qui a pris cet été une dimension nationale.
...Suite de l'article ICI
http://www.cgt-foret.org/index.php/signez-la-petition-sos-forets
Exonérations de cotisations patronales: le plus gros trou de la Sécu
Sécu: une trappe à bas-salaires....
21,9 milliard d'Euros, le coût pour l'état des allègements de cotisations sociales patronales sur les bas-salaires en 2010 (Sources ministère des finances)
....supérieure au déficit de régime général
19,5 milliards d'Euros le déficit de la sécurité sociale en 2011 (Sources: prévision commission des comptes de la Sécurité sociale)
Le premier ministre présente ce soir son plan de « rigueur ». Il feint de vouloir mettre à contribution les riches. Cinq pistes que la droite n’explorera pas et qui sont à la racine de la crise.
1. Exonérations de cotisations patronales : le plus gros trou de la Sécu C’est la championne des niches, conquête majeure du patronat, perpétuée par tous les gouvernements.
plus de 32 milliards d’euros
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2. Les niches qui mitent l’impôt sur le revenu
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3. Crédit impôt recherche : bonus pour les groupes, rien pour la recherche Avec un coût de 4,2 milliards d’euros en 2010, le crédit impôt recherche (CIR) a pris la deuxième place au hit-parade des plus grosses dépenses fiscales de l’État. En dix ans, la facture a décuplé.........
4. Les heures sup défi scalisées coûtent cher aussi en emplois Les heures supplémentaires défiscalisées et exonérées de charges, c’était, pour Nicolas Sarkozy, la mesure emblématique du « travailler plus pour gagner plus », un des piliers de la loi Tepa. Le dispositif phare du président de la République rassemble aujourd’hui contre lui un large éventail d’opinions. Il coûte cher, très cher à l’État : on évalue à 4,5 milliards d’euros le manque à gagner en recettes, fiscales ou sociales.
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5. Grâce à Copé, le CAC 40 a son bouclier
Après trois années d’exercice fiscal, elle a vidé les caisses de 3,4 milliards d’euros en 2007, 12,5 milliards en 2008 et 6,1 milliards en 2009, soit un total de 22 milliards d’euros.
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Lire l'analyse complète sur le site du journal l'HUMANITE ICI

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